Expression libre par : Bernard HIBERT, Vice-Président du COET MOF

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Expression libre par : Bernard HIBERT, Vice-Président du COET MOF

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Bernard HIBERT, chef d’entreprise, « Un des MOF » et vice-président du COET-MOF, représentant la CPME.

"La plupart des « 100 MOF en colère » qui s’expriment sur les réseaux sociaux ne recherchent pas la vérité. Les psys parlent même d’un « biais de confirmation » comme un moyen de voir le sentiment du « c’était tellement mieux avant » conforté politiquement. Alors ils sont tentés de voir l’opinion se saisir de ce ressenti qui confine aux extrêmes les plus réactionnaires. Comme si, opposer conservateurs aux progressistes devait faire débat dans un monde économique en mouvement. Où les enjeux de compétence sont centraux pour la compétitivité  de nos entreprises.

Car oui bien sûr ce sont les talents qui sont en jeu dans cette histoire longue de près d’un siècle, et plus encore. Ce sont les chambres syndicales patronales qui ont inspirées la volonté de la 1ère Exposition du travail. Le titre MOF n’en est que la partie visible, ou la cerise sur le gâteau si vous me permettez. Ce sont les interprofessions qui siègent au COET-MOF pour que les organisations professionnelles qu’elles fédèrent, disent ce qu’est l’excellence de chacun des 232 métiers ouverts au Concours-diplôme UMOF. Sans doute faudra-t-il encore renforcer leur rôle à l’avenir.

L’anti Éducation nationale primaire est écrasant dans les propos vindicatifs et la pluie d’injures qui lui est déversée par les « 100 MOF en colère » en inondant le COET-MOF au passage.

Mais non ce dernier n’est pas l’Éducation nationale, n’en déplaise à ses détracteurs et l’Association que nous conduisons, ne lui est en rien inféodé. Les ministères qui contribuent à la mission de service public qui est confié au COET depuis 1923, ne sont qu’une composante de son CA et sans doute la moins influente sur ses décisions, tant le rôle des partenaires sociaux est aujourd’hui renforcé par celui des branches professionnelles qui ont toute légitimité au titre des choix de sujets et de celui des membres des jurys de classe. Évidemment la responsabilité  du COET-MOF est en cela partagé avec l’Éducation nationale qui veille au principe d’équité et de respect des conditions d’égalité de traitement entre candidats. Comment pourrait-il en être autrement quand on observe des dérives coupables qui mettent malheureusement en cause quelques lauréats MOF en situation de responsabilité...

Le COET-MOF conduit résolument et sans faillir une nécessaire réforme qui bouscule certaines mauvaises habitudes et en satisfont beaucoup plus d’autres encore, elles vertueuses, qui agissent pour le bien commun et en toute probité.

Le timing du 26ème Concours est optimal car il s’inscrit aussi dans une série de réformes voulues par les pouvoirs publics et en particulier la moralisation dans la gestion des fonds de la formation professionnelle…   

Plutôt que de vouloir affaiblir le COET-MOF, les « 100 MOF en colère » seraient mieux inspirés de se souvenir que c’est leurs représentants qui en 2001, avec le COET et le ministère de l’Éducation nationale, ont voulu l’inscription du diplôme UMOF, au Niveau III des titres et diplôme de l’Enseignement technologique.

Alors c’était tellement mieux avant ! Ou c’est juste de la Com’ pour masquer de mauvais sentiments ?

Pour le COET-MOF en tout cas, la promotion de l’excellence des « savoirs faire à la française » restera au centre de son objet social. C’est un contrat moral avec tous les métiers, nos entreprises et les salariés de notre pays et d’ailleurs. BH"

 

Bernard HIBERT, chef d’entreprise, « Un des MOF » et vice-président du COET-MOF, représentant la CPME.

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